On
dit le Tibet comme s'il était de toujours en nous, Oui,
le Tibet en nous.
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![]() Comme en 1997 avec Chantal Mauduit, Priscilla Telmon défend la liberté du Tibet depuis les hauteurs de Notre Dame. |
ÉPHÉMÉRIDE 2008-2009
Je
lis et invente le monde, les pieds dans le vide.
Depuis longtemps, c'est ainsi, et je devine qui vient à ma rencontre.
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6 septembre / La Ferté-Vidame
Tant de soleils dans le sang
avec Pedro Soler
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10 septembre / Jazz
à La Villette - Grande Halle / Paris / 20 h
« Poèmes du voyage, reliefs des transhumances. Approches
nomades autour d’André Velter, poète »
Le jazz perturbe, le jazz essaime là où on ne l’attend
pas. Le jazz change ceux qui s’y adonnent, remarque Jacques Bonnaffé.
Le jazz voyage et fait voyager. L’acteur, mordu de jazz, sollicite quelques
amis – Sylvain Kassap, André Velter, Henri Agnel – musiciens,
poètes et grands voyageurs dans le cas de ce passionné d’Asie
qu’est André Velter,
pour une soirée sous le signe du jazz, du nomadisme et de la poésie.
Jacques Bonnaffé voix parlée et chantée
Henri Agnel cordes pincées, percussions
Sylvain Kassap clarinettes, saxophone
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25
septembre / Gap / Bibliothèque départementale / 16 h
Tant
de soleils dans le sang
avec Pedro Soler
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10-12 octobre / Le
Mans
La traversée du Tsangpo
Avec Jean Schwarz & Tenzin Gönpo
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15-19 octobre / Étonnants voyageurs à Haïfa / Israël
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13 mars / Orthez /
Salle Francis Planté / 21h
en ouverture du Festival Jazz naturel
MANO A MANO
(création)

OLIVIER DECK & ANDRÉ VELTER
JESUS AURED accordéon
PATRICE CAZALS guitares, textures sonores
AZIZ FAYET oud, percussions
Récital de
poésie & musique improvisée
Il y va de la quadrature du souffle
sur un cercle de sable et de lumière.
Des voix comme autant de soleils de sangs rouges ou noirs.
Musique improvisée en terrains découverts,
jazz en partance, jazz torero
avec des galops d’ombre et des charges de feu.
Poésie à risques, sans assurance.
Poésie cavalière qui se veut en cavale.
Poésie d’arène et de roulotte au long cours.
Voyage qui se voue à l’éveil du duende.
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Quitter la cuirasse du temps Nous parlons par siècle et millénaire, incapables de vivre l'éternité de l'instant, impatients de dévaler des calendriers qui nous dévorent. Nous avons les yeux plus grands que nos visions. Nos prophéties sont pain béni pour les marchands qui changent de produits d'appel comme de chemise. L'avenir est plein de neige noire sur les écrans. "Cap au pire", disait Beckett. "Cap au vide", disait Milarépa. "Cap au fric", dit la rumeur du monde. Avons-nous encore le choix sur la destination ? Quant à moi, j'entends à toute force échapper à ce temps. |
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