On dit le Tibet comme s'il était de toujours en nous,
De toujours haute lisière des songes
De toujours sanctuaire affirmatif de la beauté.

Oui, le Tibet en nous.

La traversée du Tsangpo


Tenzin Gönpo chante "La porte de Lhassa"
extrait de
La terre nous est étroite, Orphée Studio, 22 mars 2000



Comme en 1997 avec Chantal Mauduit, Priscilla Telmon
défend la liberté du Tibet depuis les hauteurs de Notre Dame.

ÉPHÉMÉRIDE 2008-2009

Je lis et invente le monde, les pieds dans le vide.
Depuis longtemps, c'est ainsi, et je devine qui vient à ma rencontre.

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6 septembre / La Ferté-Vidame
Tant de soleils dans le sang
avec Pedro Soler

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10 septembre / Jazz à La Villette - Grande Halle / Paris / 20 h

« Poèmes du voyage, reliefs des transhumances. Approches nomades autour d’André Velter, poète »
Le jazz perturbe, le jazz essaime là où on ne l’attend pas. Le jazz change ceux qui s’y adonnent, remarque Jacques Bonnaffé.
Le jazz voyage et fait voyager. L’acteur, mordu de jazz, sollicite quelques amis – Sylvain Kassap, André Velter, Henri Agnel – musiciens, poètes et grands voyageurs dans le cas de ce passionné d’Asie qu’est André Velter,
pour une soirée sous le signe du jazz, du nomadisme et de la poésie.


Jacques Bonnaffé voix parlée et chantée
Henri Agnel cordes pincées, percussions
Sylvain Kassap clarinettes, saxophone

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25 septembre / Gap / Bibliothèque départementale / 16 h
Tant de soleils dans le sang
avec Pedro Soler

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10-12 octobre / Le Mans
La traversée du Tsangpo
Avec Jean Schwarz & Tenzin Gönpo

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15-19 octobre / Étonnants voyageurs à Haïfa / Israël

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13 mars / Orthez / Salle Francis Planté / 21h
en ouverture du Festival Jazz naturel

MANO A MANO
(création)

OLIVIER DECK & ANDRÉ VELTER
JESUS AURED accordéon
PATRICE CAZALS guitares, textures sonores
AZIZ FAYET oud, percussions

Récital de poésie & musique improvisée

Il y va de la quadrature du souffle
sur un cercle de sable et de lumière.
Des voix comme autant de soleils de sangs rouges ou noirs.
Musique improvisée en terrains découverts,
jazz en partance, jazz torero
avec des galops d’ombre et des charges de feu.
Poésie à risques, sans assurance.
Poésie cavalière qui se veut en cavale.
Poésie d’arène et de roulotte au long cours.
Voyage qui se voue à l’éveil du duende.

www.olivier-deck.fr

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Quitter la cuirasse du temps
Pierre Reverdy

Nous parlons par siècle et millénaire, incapables de vivre l'éternité de l'instant, impatients de dévaler des calendriers qui nous dévorent. Nous avons les yeux plus grands que nos visions. Nos prophéties sont pain béni pour les marchands qui changent de produits d'appel comme de chemise. L'avenir est plein de neige noire sur les écrans. "Cap au pire", disait Beckett. "Cap au vide", disait Milarépa. "Cap au fric", dit la rumeur du monde. Avons-nous encore le choix sur la destination ?

Quant à moi, j'entends à toute force échapper à ce temps.